Sunday, October 14, 2018

Un Auteur Inconnu



Un Auteur Inconnu

C’est vrai! J’étais un inconnu avant mon arrivée.
Je veux être tout aussi inconnu après mon départ.
Ai-je trouvé la vie? Où? Ou la vie m’a-t-elle trouvé?
Est-ce par Dieu que le don de ma vie fut approuvé?

De ses joies et de ses peines la vie m’en a fait part.
La vraie vie je dois la trouver plus tôt que plus tard.
Entretemps, c’est seulement du nom d’auteur
Qu’ici-bas j’aimerais mériter être à la hauteur.

Là où la vie gît,
Telle une bougie, 
La vie peut être allumée ou être éteinte,
N’importe comment vivons la sans crainte.

De la vie, nous ne sommes tous qu’un nombre...
Une vie ne laisse derrière, ni lumière, ni ombre.
Une vie se dissipe si facilement parmi d’autres,
Que de La Vraie Vie soyons les fervents apôtres,

A une vie trouvé, qui ensuite doit nous fuir
Personne n’a le droit de chercher à nuire.
La vie est essentiellement de Dieu un cadeau
Remercions Le pour l’âme sous notre peau.

Tous nourris, par Dieu, de la fleur du froment.
Dieu à l’ultime Vraie Vie nous a prêté serment.
Lions nous fermement à Ses commandements
Jour et nuit, servons notre bon Dieu fidèlement.

Qui nous avons connu, qui nous a connu,
Nous ne devons jamais, ici ou la bas en sué.
Toute mémoire d’ici disparaîtra dans une nuée
Quand la vie s’élèvera vers un monde inconnu.

C’est ce même monde d’où la Vie nous est venu
Auquel un jour toute forme de Vie nous rendrons.
Nourrissons l’espoir d’être enfin, là bas, reconnu,
Non comme le méchant, mais le bon larron.


Saturday, October 06, 2018

L’Horizon...?


L’horizon...?

Par les desseins de Dieu
L’infiniment grand sculpte l’infiniment petit.
Du maillet, personne n’entend le coup qui retentit.
En silence, jour et nuit, IL sculpte; Ce créateur
Dont l’homme est loin d’être à la hauteur.

IL fait de l’océan l’image flottante du firmament.
Au sommet de la création Il a placé l’homme.
Il partage avec l’homme la même maman.
Mais de Lui, l’homme n’est qu’un atome.
Il a bien voulu le créer à Son image,
Quoiqu’Il l’a créé bien moins sage. 

Où, donc trouver la définition
D’un tel écart de dimension:
Entre:
La sagesse du Créateur 
Et
La petitesse du créé?

L’homme peut-il discuter avec Lui?
Lui, qui a aussi créé le soleil et la pluie.
Oui! Certes nous partageons la même Mère.
Mais pouvons nous marcher avec Lui sur la mer?

Devant ce créateur qui marche sur les vagues,
Nos arguments ne seraient-ils pas vagues?
Il  nous invite à nager dans la même mer
Comment peut-on être envers Lui amer?

Pouvons nous Lui tenir tête impunément?
Ne serait-il pas plus sage de lui prêter serment?
Considérant Ses œuvres créatrices innombrables,
 Comment répliquer à Sa sagesse insondable?

De Dieu, nous ne pouvons que dépendre,
Sans jamais chercher à nous défendre.
De nos péchés, qu’Il nous purge
Demandons grâce à notre Juge.

Dans la passion 
Que Dieu a pour Sa création 
L’homme découvre une dimension extraordinaire  
Qui ne peut se confondre avec l’ordinaire.
Un tel amour est si inimaginable
Que sans Son Saint Esprit
Nous serions incapable
D’apprécier son prix.

Comment comprendre l’immensité de la compassion
Qui est renfermé dans le sacrifice de la passion
De ce Dieu qui va jusqu’à accepter la mort
Pour expier et pardonner tous nos torts.

Ainsi Son amour infiniment grand
Arrive à élever cran par cran,
 Par et sur Sa croix, 
Notre amour infiniment petit.

Voilà ce en quoi la foi croit:
Que Son amour retentit
A travers ce qu’Il peint.
En s’offrant en notre pain
Ainsi que notre vin,
Il révèle Ses desseins.
Ils dessinent notre destin!


En Lui plaçons notre espérance.
Faisons Lui entière confiance.

De l’infiniment grand
A l’infiniment petit
Dieu sait rejoindre les deux bouts.
Allongé, assis, à genoux ou debout,
Grands ou petits, confions Lui notre tout.
Dieu seul sait et peut nous recréer à l’infini

Quand notre vie ici bas semble être fini.

Monday, October 01, 2018

Casuarinaceae (Filaos) et Cétacés... Rodrigues Island.



Casuarinaceae (Filaos) et Cétacés...

A Graviers... Je suis à la plage
Couché sous les filaos.
Je suis aussi dans les nuages
Flottant au dessus des filaos.
Là, où de tout en haut,
Je retrouve ma raison
Tandis que je scrute l’horizon.

Je retiens mon haleine
Je suis là pour voir des baleines.
Ces cétacés témoins géants de la création
À nos problèmes, offrent de bonnes solutions.

L’esprit qui communique avec elles dans la mer
Est-il le même esprit qui nous parle sur terre?
La où les baleines vont et sont,
Les leurs captent leurs sons.
Là où l’humain est,
Est-il satisfait?

La baleine avec son réseau Inmer net
Dépasse-t-elles l’homme et son Interre net?

Là où les baleines vont,
Sont elles avec Lui
Par leurs sens de l’ouïe?
Entendent-elles et suivent-elles 
Naturellement les appels de l’Éternel?

Là, sur la plage ou sur un nuage
J’entend Sa voix providentiel
Venant directement du ciel.
Il me dit : ‘Je Suis’.
Sa Voix 
Et Sa Voie 
Comme les baleines je suis?
Même quand Lui je ne voies!

C’est entre les brindilles de filaos
Que je discerne Son amour.
Me parle-t’IL tout haut.
Est-IL là? Est-IL réel?
Ou me joue-t-IL des tours,
Cet admirable Eternel?

Il est réel, c’est bien Lui que j’entends.
Avec Son souffle sur les brindilles de filaos,
Il joue comme sur les fils d’une guitare.
Il joue le cantique qui le précède.
Pour quand sera Son arrivée? 
Arrivera-t-Il tôt ou tard?

Qui sait quand? En paix, là où je suis, j’attends.
Son amour qui descend vers moi, de la haut,
Est le meilleur remède à tout mes maux.
Donc à Sa Volonté, volontiers, je cède
Car j’entend Son chant et Ses mots.

Alors à mon tour, je caresse les fils de ma guitare.
Son souffle suffit pour faire bouger mes doigts.
Lui, ma guitare et moi chantons Sa gloire,
A Lui qui remplit Sa création d’espoir.

Ah! A l’horizon, je vois la baleine qui souffle.
Non déçu, c’est ça que j’espérais voir.
Quand ce jet d’eau vers le ciel jaillit,
Mon espoir en Lui, n’est pas trahi.
Cette merveille m’époustoufle.

Oh! Ces jets d’eau!
Comme ils sont beau!
Sont-ils des sons de trompettes
Qui annonce la présence du Maître?
Ce spectacle, vu et entendu à l’horizon 
Quelle belle raison, à Dieu, de faire la fête!
Oh baleines! Merci pour ce superbe jeu de tête.
Vous faites la terre entière nager dans le bonheur.
Merci mon Dieu de m’avoir fait connaître cette heure!

J’imbibe tous ces embruns qui me caresse.
Ils lavent mon coeur de toute détresse.
Devant cela tout chagrin s’est tassé.
Toutes les baleines ont passées 
Je m’en vais, c’est assez.

Dans une mer d’eau salée si diluée,
Que Dieu vous gardent cétacés.
Nous, sur une terre si pollué,
Dieu, s’Il te plaît protège
La terre, Ton manège,
Au dessus duquel Tu siège.
Ne laisses pas notre ego
Devenir le triste piège
De péchés à gogo.


Friday, September 28, 2018

Demeures - Ancestrales et Divines...





Euréka - l’Étoile - Les Alpilles - 
Cimetière de Saint Pierre
Naissance - Première Demeure
Mort - Dernière Demeure
Renaissance - Demeure Éternelle

Ci-dessus, les lieux sacrés qui nous sont chers pour la préservation de la mémoire de toute forme de vie.

L’Évolution d’une attache ombilicale avec Les Alpilles, Euréka et l’Étoile, à Moka, le tabernacle plus que centenaire de la famille Leclézio.

Ce domaine où je suis arrivé dans ce monde, m’offre aussi une attache spirituelle et éternelle avec le lieu où mon ancêtre, Henry, dont je porte le nom, a vécu et d’où il est parti de ce monde. 
Suite à son décès, Sir Henry a quitté sa demeure, L’Étoile, pour aller résider dans sa dernière demeure au cimetière de Saint Pierre et retrouver son étoile dans les cieux. 

Là, dans le domaine où il a choisi de loger de son vivant, je suis né, j’ai été logé et j’ai grandi.

Là, dans le cimetière de Saint Pierre, là, où Sir Henry a choisi de reposer, tandis que pour la vie éternelle, il habitera dans le domaine du Royaume de Dieu, je veux aussi être auprès de lui pour toujours être...

Donc, à partir d’Euréka, de l’Étoile, des Alpilles et du cimetière de Saint Pierre, je choisis de le suivre tout au long de son parcours.

Ainsi, pour moi qui a connu intimement ses lieux de résidence, durant et après sa vie, c’est encore plus important de préserver, à un prix incalculable, une attache ombilicale naturelle et un lien surtout spirituel avec lui, dans le voisinage de sa dernière demeure sur terre. 

Alors quoi de plus naturel et légitime que de desirer préserver ces dernières demeures familiales qui m’offrent ce lien, dans le ferme espoir qu’un tel lien servira à aiguiser la mémoire des miens en leur ouvrant une fenêtre sur le passé, le présent et le futur. 

J’offre comme présent unique, cette opportunité de préservation de la mémoire du passé, à mes enfants et à mes futurs descendants en espérant que cela aidera à les guider et à remplir n’importe quel moment présent de leur vie.

Aujourd’hui, en regardant vers le passé, je considère respectueusement que les 17 enfants d’Henry et de Jenny ont fait d’eux, le Père Abraham et la mère Sarah de tous leurs descendants. C’est pourquoi je veux les honorer et aucun descendants ne devraient les oublier.

A noter que cet illustre ancêtre, Henry, est né en 1840 et qu’il est décédé en 1929. 

Ancêtre Henry a donc vécu 73 ans à Euréka, acheté par son père Eugène en 1856 et à l’Étoile, la demeure construite subséquemment par Henry, dans le royaume d’Euréka. Il a vécu ailleurs pendant 16 ans pour un total de 89 ans de sa vie sur la terre.

Ce qui fait qu’en cette année 2018, 89 ans après son décès en 1929, la mémoire et les os de notre vénéré ancêtre, Henry, auront résidé, dans le sépulcre qu’il avait érigé pour être sa dernière demeure, aussi longtemps qu’il aura vécu à Euréka et ailleurs.

Mon père, Fernand, a suivi l’exemple de son grand père, Henry. Fernand a lui aussi fait construire notre maison, Les Alpilles, dans le domaine d’Euréka et un caveau de famille près de ceux de nos ancêtres au cimetière de Saint Pierre. 

Grâce à leur prévoyance, je suis né, j’ai connu et j’ai pu apprécier pleinement, de mon vivant, les bienfaits de vivre dans le proche voisinage de ce patriarche et de sa famille à Euréka, l’Étoile et Les Alpilles à Moka.

C’est bien naturellement la raison pour laquelle maintenant, je désire ardemment connaître les bienfaits de continuer à ‘vivre’, dans le proche voisinage de notre père ‘Abraham’ et de notre mère ‘Sarah’ dans le cimetière de Saint Pierre jusqu’au jour de la résurrection.

Et subséquemment, dans les cieux  pour l’éternité dans le proche voisinage de ce même illustre ancêtre bienveillant et de ses descendants et des miens.

Durant toute sa vie, le principal objectif biblique d’Henry a été de garder toute sa grande tribu réunie autour de lui, dans le village de Moka, dans le patelin côtier de Trou d’Eau Douce et dans le village créé par lui et les siens dans le cimetière de Saint Pierre. 

Ainsi, il avait prévu, de son vivant, de conserver les os de sa sainte famille dans le sein de son voisinage en plaçant son caveau tout près de celui de son père, Eugène, né en 1805, décédé en 1893 à 88 ans, et aussi de placer les caveaux de ses enfants et de sa descendance, immédiatement autour de lui. 

Grâce à cette prévoyance toute pleine de Sagesse, au jour de la résurrection, plusieurs générations de la famille Leclézio se réveilleront et se retrouveront dans le même proche voisinage qu’ils auront connu sur terre et dans les ‘dernières demeures’ qui auront été prévues pour eux de leur vivant et cela des décennies et des siècles à l’avance.

En cette année du 178eme anniversaire de la vie de notre illustre ancêtre, partagé également, entre 89 ans sur terre, principalement à Euréka et 89 ans, au cimetière de Saint Pierre et dans les cieux, je suis reconnaissant à Dieu et à tous ceux qui ont rendu possible que mon épouse, Ève, ait réussi, malgré toutes les difficultés rencontrées, à compléter, le 12 Septembre 2018, les formalités nécessaires pour préserver, au sein de la famille Leclézio, en notre possession, sous son nom, Jeanne Marie Ève Leclézio, les caveaux de nos illustres ancêtres, notre trisaïeul Eugene et notre bisaïeul Henry.

A noter que Jeanne Marie Ève est la fille de François Leclézio. Le père d’Ève porte donc le même nom que le premier Leclézio arrivé à Maurice en 1792 et qui est le père d’Eugene et grand père d’Henry.

MERCI MON DIEU POUR CE SUPERBE CADEAU EN CETTE ANNÉE DU 178eme ANNIVERSAIRE DE LA VIE, ÉGALEMENT PARTAGÉ, 89 ANS SUR TERRE ET 89 ANS DANS LES CIEUX, DE HENRY, LE DIGNE ET VÉNÉRÉ  PÈRE ABRAHAM DE NOTRE FAMILLE !!!

Dans le présent immédiat, je conçois qu’à ma naissance à domicile, aux Alpilles, dans le domaine d’Euréka, ma mère a donné à la terre d’Euréka, Moka, un peu de son sang encore chaud alors que moi, j’arrosais cette terre de mes premières larmes toutes fraîches.

A ma mort, à cette même terre, je désire rendre cette part du sang de ma mère et de tout mon sang, qui sera alors refroidi.
Je prie pour que l’amour de Dieu et de toute Sa création le réchauffe et préserve la fluidité de mon amour de génération en génération.

Pour contribuer à préserver la fluidité de notre sang familial et de nos sentiments, que ceux qui seraient présents à mon enterrement, après mon départ, irriguent à leur tour cette terre que j’aurais, moi, arrosée à mon arrivée.

A mon arrivée, je pleurais tandis que ceux qui étaient présents riaient. A mon départ, j’espère qu’une vie bien remplie me permettra de rire alors que ceux présents me pleurent.

Mes convictions sont ancrées dans la foi et les traditions de nos ancêtres. Cette foi et ces traditions sont à la source de la force de l’amour Divin auquel je me cramponne et qui me propulse loin dans le futur.

Puis-je par la prière et les sacrements conserver la valeur de ces trésors bibliques et ancestraux pour l’éternité.

« A chaque fois que l’on est avec Jésus, l’âme aime être là-même, où l’on est né avec la foi de nos aînés . 

Ceux qui partagent cet amour seront les bienvenus et ils seront bien accueillis si et quand ils désireraient partager notre dernière demeure ici-bas et dans les cieux avec nous. »



Saturday, September 22, 2018

Ruisseau de Vie...



Près de la lumière, nous croyons savoir vers où cette eau s’en va... 
Savons-nous où et sous quelle forme de vie elle finira?
Finira-t-elle jamais?

Et cette eau de vie le sait-elle...? 

Qui le sait vraiment?

Et, cette eau, le long de son cours et dans la mer ou dans un nuage, sait-elle à qui et comment elle va d’abord donner la vie pour ensuite l’abreuver?

Et nous, qu’en savons-nous?

Quand le ruisseau arrive à la mer, meurt-il? 

Quand il change de goût et que d’eau douce il devient eau salée, n’est-il plus la même eau de vie?

En s’évaporant, devient-il sel de la terre ou sel de la mer?

Et quand le ruisseau et la mer montent vers les cieux et qu’ils deviennent nuages sont-ils morts? 

La terre, le ruisseau, la mer ont-ils perdu ou gagné une nouvelle vie au cours de leurs courses?

Est-ce-que toutes ces transformations répétées sont nécessaires tout au long de la vie d’un cours d’eau, de la mer ou d’un nuage?

Malgré toutes les étapes d’apparente transmutation, y-a-t’il vraiment de la transsubstantiation éprouvée par l’eau du ruisseau, par l’eau de la mer et par l’eau du nuage?

Ou restent-elles la même eau, la même source indispensable à la vie?

Et nous... Est-ce-que toutes les transformations que nous vivons au cours de notre vie sont nécessaires?

Est-ce que ces transformations nous aident à abreuver continuellement notre vie et d’autres vies?

Merci mon Dieu, Vous qui savez tout, et qui savez répondre à tous les besoins de Votre création, de bien vouloir transformer nos vies pour notre bien ultime et le bien de nombreuses autres formes de vies voisines ou lointaines.

Merci mon Dieu pour l’eau de la vie et toutes les vies que, grâce à Vous, elle engendre et maintient.... Sur terre... Dans la mer et à travers les nuages...

A Votre Lumière, aidez et guidez-nous... Transformez-nous en un ruisseau d’eau de vie. 

Mon Dieu, faites de nous le sel de la terre... ou de la mer...

Mon Dieu, aidez-nous à refléter Votre image pour être en Vous, avec Vous et par Vous la lumière du monde.


Merci à notre Dieu à tous.